À l’occasion de la célébration de son cinquantenaire, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) poursuit ses actions de vulgarisation de sa vision à l’horizon 2050. C’est dans ce cadre qu’une rencontre d’échanges et d’information a été organisée à la bibliothèque de l’Unité de Formation et de Recherche Sciences Juridiques, Administratives et Politiques (UFR SJAP) de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB). Etudiants et représentants de l’institution sous-régionale ont échangé autour des enjeux et des perspectives d’une intégration ouest-africaine plus inclusive et résolument tournée vers la jeunesse.

La représentante résidente par intérim de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, Fathmah DIARRE MAHAN, a rappelé que la vision 2050 de l’institution sous-régionale dépasse le cadre d’une simple déclaration d’intention. Elle a insisté sur son ambition fondamentale de replacer le citoyen au cœur du projet d’intégration régionale. A l’en croire, la réussite de cette vision repose sur des améliorations concrètes des conditions de vie des populations, une mobilité renforcée au sein de l’espace communautaire et une inclusion effective de toutes les couches sociales. « La vision 2050 de la CEDEAO n’est pas une simple déclaration. C’est un engagement clair : placer le citoyen au cœur de l’intégration régionale. Une intégration réussie doit être visible dans le quotidien : plus d’opportunités, plus de mobilité, plus d’inclusion », a-t-elle déclaré.

Les échanges avec les étudiants ont permis de décliner les principaux axes de cette feuille de route communautaire, qui couvre des domaines aussi variés que le genre, l’agriculture, l’économie, les finances, ainsi que la paix et la sécurité. Une attention particulière a été accordée aux mécanismes d’accompagnement destinés aux jeunes, notamment les programmes de bourses, les opportunités de stages et les initiatives en faveur de l’entrepreneuriat.
Au nom de ses condisciples, ETTIEN Synthia, étudiante en Master 2 de droit à l’UFR SJAP, a plaidé pour un renforcement des passerelles entre les institutions communautaires et le monde universitaire.

Elle a insisté sur la nécessité d’élargir les opportunités de stages et de bourses, qu’elle considère comme des leviers essentiels pour une formation plus solide et professionnalisante de la jeunesse. « L’une de nos attentes serait de nous proposer soit des stages ou des opportunités de bourse dans le but de perfectionner notre formation de base afin que nous soyons des jeunes aguerris pour mieux servir notre institution communautaire et l’Afrique entière », a-t-elle exprimé.
Source : ufhbci

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