Dans son discours de nouvel an, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a décrété la période 2026-2027 année de l’éducation et de la culture. Depuis cette annonce, le ministre en charge de l’éducation Dr Amadou SY SAVANE est à pied d’œuvre pour être au rendez-vous. Durant cette période, des efforts énormes vont être consacrés à l’éducation et à la culture pour qu’au sortir de cette période nous puissions tous dire que nous avons fait du bon travail, le système éducatif a été boosté, amélioré, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale. Ainsi, il a appelé à la mobilisation générale de tous les acteurs du système éducatif national pour que le système éducatif malien ait ce dont il a besoin dans tous les domaines. Durant la période, de nombreuses infrastructures seront réalisées pour combler le retard accusé dans ce domaine. 2026-2027 sera notre année, a noté le ministre. D’ailleurs, le ministre de l’Éducation a annoncé la mise en place d’un comité préparatoire de l’année de l’Éducation et de la Culture, instituée par décret présidentiel et présidée par le Pr. Jean Bosco Konaré.
Au cours des échanges, les retraités et les parents d’élève ont fait des propositions pour la réussite de l’année de l’éducation et de la culture. Tout en saluant l’initiative et marquant la disponibilité des retraités d’accompagner les actions du département de l’Éducation, Mahamadou Sissoko de l’union nationale des retraités de l’éducation et de la culture (UNREC) a souligné que l’école a aujourd’hui a beaucoup de problèmes qui sont entre autres des problèmes de formation des maîtres, problèmes d’équipement. Pour lui, les retraités pensent que ces problèmes sont dus au fait que le système a été mal géré à un moment donné.
Pour sa part, Daouda Sacko de l’association des parents d’élève a proposé de changer le mode de recrutement des enseignants en mettant des critères en place pour avoir des enseignants de qualité. De même, pour sa part Alamir Touré du Conseil national de la société civile note que le défi fondamental de l’école malienne est la gouvernance, le nombre pléthorique d’élèves par rapport aux salles de classe. Il estime que cette année dédiée à l’éducation est l’occasion de trouver une solution à ces défis. Nous allons jouer notre rôle pour que l’année 2026 soit celle des résultats, a-t-il rassuré. En réaction à certaines préoccupations soulevées par les hôtes, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale a rassuré, que les programmes seront révisés pour qu’ils reflètent davantage nos réalités.




Source : ministere.educ.mali

laissez un commentaire