Le gouvernement burkinabè a inauguré quatre nouveaux centres d’hémodialyse dans les villes de Banfora, Dori, Dédougou et Fada N’Gourma, dans le cadre de ses efforts visant à améliorer la prise en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale.
Réalisée grâce à un investissement de plus de 1,2 milliard de FCFA, cette initiative vise à rapprocher les soins spécialisés des populations vivant en dehors des grandes agglomérations et à renforcer les capacités du système de santé national.
Selon les autorités, ces nouvelles infrastructures permettront de réaliser environ 45 000 séances de dialyse supplémentaires par an, portant la capacité nationale à plus de 200 000 séances annuelles.
Dans la même dynamique, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures d’allègement financier en faveur des patients, notamment la suppression de la caution de 500 000 FCFA auparavant exigée ainsi que la réduction du coût de la séance de dialyse, désormais fixé à 2 500 FCFA contre 15 000 FCFA précédemment.
Avec ces nouvelles réalisations, le Burkina Faso dispose désormais de sept centres d’hémodialyse répartis sur le territoire national. Les autorités entendent ainsi réduire les longues distances parcourues par de nombreux malades pour accéder aux soins spécialisés.
Cette politique s’inscrit dans une stratégie sanitaire plus large portée par le gouvernement. Dans le cadre du Plan RELANCE, six autres centres sont annoncés à Koudougou, Manga, Ziniaré et Kaya, ainsi que deux méga-centres dans les régions du Kadiogo et du Guiriko.
Ces projets s’intègrent à la Stratégie nationale de développement sanitaire 2026-2030, dotée d’un budget de 3 943,6 milliards de FCFA, avec pour ambition de renforcer durablement le système de santé et de progresser vers une plus grande souveraineté sanitaire.
Source : newafrique.net

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