Des élèves du Lycée moderne de Tengréla ont été sensibilisés, mercredi 25 mars 2026, aux dangers du harcèlement sexuel et moral ainsi qu’aux mécanismes de recours disponibles, lors d’une séance organisée au foyer de l’établissement.
Des élèves du Lycée moderne de Tengréla ont été sensibilisés, mercredi 25 mars 2026, aux dangers du harcèlement sexuel et moral ainsi qu’aux mécanismes de recours disponibles, lors d’une séance organisée au foyer de l’établissement.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet SECORCI 2, mis en œuvre par l’ONG Coginta avec l’appui financier de l’Union européenne, et exécuté localement par l’ONG Felead.
Animée par la consultante en violences basées sur le genre (VBG), Semi Lou Irié Délima, la rencontre visait à informer les élèves sur les différentes formes de harcèlement et à prévenir ce phénomène en milieu scolaire.
Selon elle, le harcèlement se caractérise par des pressions répétées exercées sur une personne dans le but d’obtenir quelque chose contre sa volonté. Il peut être d’ordre moral, physique ou sexuel. Insistant sur le harcèlement sexuel, elle a expliqué qu’il s’agit d’obtenir des faveurs sexuelles sous contrainte, un comportement qui porte atteinte à la dignité humaine et peut avoir de graves conséquences sur la vie des victimes.
Les intervenants ont également mis en exergue les effets néfastes du harcèlement, notamment la dépression, la perte de confiance en soi, l’abandon scolaire et divers troubles psychologiques. Dans les cas extrêmes, ce phénomène peut conduire au suicide. Le harcèlement sexuel expose en outre les victimes à des relations non consenties, avec des risques de grossesses précoces et de maladies.
Prenant la parole, l’agent du centre social, Gnaoré Junior, a exhorté les élèves à briser le silence face à ces situations. « Le silence tue. Ne pas en parler vous détruit intérieurement et vous empêche d’avancer », a-t-il déclaré, invitant les victimes à se confier à des personnes de confiance.
Il a encouragé les élèves à dénoncer les faits auprès des responsables scolaires, des encadreurs, du centre social ou encore des forces de l’ordre. « Parler, c’est se libérer. Dénoncer, c’est se protéger », a-t-il insisté.
En conclusion, la consultante Semi Lou Irié Délima a rappelé l’existence de mécanismes de recours à Tengréla, notamment le centre social, la gendarmerie et la police, chargés d’accompagner et de protéger les victimes.
Cette séance de sensibilisation s’inscrit dans les actions de lutte contre les violences en milieu scolaire, visant à garantir un environnement sain, sécurisé et propice à la réussite des élèves.
Une mission de contrôle des stocks des cantines scolaires MGD se déroule...
Paradmin147626 mars 2026Le Centre d’animation et de formation pédagogique (CAFOP) de Korhogo a accueilli,...
Paradmin147626 mars 2026Au total, 842 candidats prennent part, depuis le mercredi 25 mars, aux...
Paradmin147626 mars 2026Le Lycée moderne Coffie Gadeau de Tiébissou a abrité, ce lundi, la...
Paradmin147626 mars 2026
laissez un commentaire