Cinq districts sanitaires des régions de La Mé et de l’Indénié-Djuablin se sont mobilisés, mardi 11 février 2026, dans le cadre du projet 2NIBA visant à améliorer la santé maternelle et infantile, afin de renforcer les interventions de prévention et de soins en vue de réduire la mortalité chez les mères et les enfants dans ces régions.
Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la première réunion régionale de coordination du projet 2NIBA au titre de l’année 2026, tenue à la mairie de Bettié, en présence du directeur régional de la Santé de l’Indénié-Djuablin, Docteur Adjoro Doffou.
La rencontre a réuni les districts sanitaires d’Adzopé, d’Alépé, d’Akoupé et de Yakassé-Attobrou pour la région de La Mé, ainsi que celui de Bettié pour la région de l’Indénié-Djuablin. Elle a été consacrée à l’évaluation des activités menées sur le terrain dans le cadre de la mise en œuvre du projet.
Les responsables des différents districts ont présenté les performances et les contre-performances enregistrées dans l’exécution de leurs actions. Ils ont recommandé le renforcement de la sensibilisation des femmes aux méthodes contraceptives afin de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.
Le point focal programmatique de l’initiative d’intégration (PFPP/SMNI/Nutrition), Zeregbé Toh, a confié que cette première réunion de coordination régionale a « tenu toutes ses promesses », eu égard, selon lui, à la présence effective des responsables départementaux et régionaux de la santé de la Mé et de l’Indénié-Djuablin. Il a ajouté que l’implication de ces responsables facilitera le travail dans les établissements sanitaires.
La réunion a également servi de cadre d’échange et de partage d’expériences entre les cinq districts sanitaires participants.
Le projet 2NIBA est financé par la fondation Gates à travers le BAOBAB INSTITUT. Il vise à renforcer le système de santé par des audits de données et des actions ciblées, avec un accent sur la santé maternelle, néonatale et infantile, la planification familiale et la santé reproductive en Côte d’Ivoire et dans plusieurs pays de la sous-région.
Source : AIP

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