Dans un contexte national marqué par la promotion des valeurs civiques et patriotiques, l’école Les Petits Futés Sainte Marie Faustine a organisé, ce lundi 12 janvier 2026, à Ouagadougou, une cérémonie de montée des couleurs suivie d’une communication éducative sur l’emblème national et le mât du drapeau. L’activité s’est tenue au sein de l’établissement situé au quartier Kalgondin, en présence des élèves, du personnel enseignant et des responsables du système de l’Éducation nationale. La cérémonie s’est soldée par la pose de la première pierre du carré d’armes de l’école.
Cette initiative vise à renforcer chez les élèves la connaissance des symboles de la nation, à cultiver l’esprit patriotique dès le bas âge et à promouvoir les valeurs d’intégrité et d’unité nationale. À travers cette montée des couleurs, l’administration de l’école entend inculquer aux apprenants le respect des emblèmes de l’État et leur rôle dans la construction citoyenne.
Invité à entretenir les élèves et le personnel éducatif, le directeur de la communication et des relations publiques de la Grande Chancellerie, Ousmane Savadogo, a apporté des éclaircissements sur le déroulement de la montée des couleurs et la symbolique du pavillon national. Il a notamment expliqué le dispositif du carré d’armes, souvent observé lors de la cérémonie.

Le directeur de la communication et des relations publiques de la Grande chancellerie, Ousmane Savadogo
« Le carré d’armes est le dispositif qu’on met en place pour la montée du pavillon national ou le drapeau de mât. On forme un carré autour du mât. Au niveau des écoles, les trois côtés sont occupés par les élèves et le quatrième côté est occupé par les enseignants. Quand c’est au sein de l’administration publique et privée, les trois côtés sont occupés par le personnel et le quatrième côté par les responsables. Les gens ont l’habitude de dire que nous allons monter le drapeau. En réalité, c’est une appellation militaire. C’est un drapeau fixé sur une arme, utilisée par les différents corps de l’armée. Sinon ce qui se trouve dans les écoles et institutions est appelé le drapeau de mât ou le pavillon national. Tout le monde se met autour du mât pour dire que lorsqu’il y a une cause nationale, tous les Burkinabè doivent se donner la main, il doit y avoir l’union sacrée autour de la cause nationale. Généralement quand on hisse le pavillon national, les gens regardent le pavillon jusqu’au sommet du mât. Il a terminé en invitant les élèves à respecter les symboles de la nation, à respecter les autorités et au travail.



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