Nouvellement reconduit à la tête du département de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Jacques Sosthène DINGARA maintient la cadence dynamique sur les grands chantiers engagés. À la tête d’une équipe technique du cadre institutionnel, il a rencontré au pas de course ce vendredi 23 janvier 2026, les acteurs des régions des Bankui, du Sourou et du Nando pour évaluer la mise en œuvre des réformes.
Cette première prise de contact de l’année 2026 avec le niveau déconcentré, a eu pour tonalité, la dynamique révolutionnaire et les exigences d’engagement, de prise de responsabilité et de rupture avec certaines pratiques du passé.
Avec un verbe vibrant, Jacques Sosthène DINGARA a énoncé les chantiers de rupture stratégique dans le sous-secteur de l’Enseignement de Base. Il s’agit du développement du préscolaire de sorte à ce que l’offre ne soit plus un luxe pour nos enfants qu’il faut à tout prix éduquer dès le bas âge. En 2025, 500 nouveaux CEEP ont été ouverts soit le double des structures dont disposait le pays jusque-là. Il est question aussi de la réforme curriculaire fondée sur nos valeurs endogènes, un encadrement pédagogique qui met l’accent sur la capacitation des encadreurs, recentrant leur action vers un suivi beaucoup plus continu que ponctuel.
L’école doit devenir une entité communautaire, portée et financée par des mécanismes endogènes. La lancinante question de la gestion des carrières est également au cœur de cette rupture matérialisée par la création de cadres de gestion des carrières aux niveaux central et déconcentré pour plus de diligence et un meilleur suivi.
Le ministre est conforté dans sa dynamique par des voix convergentes levées par les acteurs et les partenaires sociaux lors des échanges à Dédougou comme à Koudougou.
À l’évaluation de ces réformes en cours de généralisation, les taux d’exécution sont satisfaisants et le Directeur général de la qualité de l’éducation préscolaire et primaire, Marcel Guigma, a partagé quelques expériences endogènes réussies au plan national pour minimiser les difficultés telles que le manque de matériel et de formation des enseignants.
Très reconnaissant envers les acteurs pour leur engagement triomphant, le ministre les a invités à s’approprier la vision du gouvernement qui fait désormais du fonctionnaire un serviteur du peuple. Il a pris l’engagement de porter le plaidoyer en faveur de l’amélioration de la condition enseignante et la reconnaissance du mérite des acteurs.




Source : ministereduc.burkina

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